Bonne année !

Bonne année !

Je suis Tite, toute petite, si petite,
En cette nouvelle année je vous invite,
A faire un voyage fabuleux avec moi,
Un voyage intérieur, au centre de Soi.

Alors lâchez l’esprit, tendez les mains,
Ecoutez le corps, sans peur, sans freins,
A vous tous je souhaite un nuage de douceur,
Ecoutez débordant de tendresse, le cœur !

Réveillez l’enfant, réveillez vos rêves,
N’attendez plus, oui tout plein de rêves,
Soyez aimants, patients, beaux, épanouis,
Que votre vie soit amour, paix et harmonie.

Moi Tite je vous souhaite d’aimer,
D’aimer à en pleurer et le clamer,
Que l’espoir, que l’amour, vous inonde,
Que la tolérance, enfin, soit votre monde.
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Danser la vie.

Danser la vie.

Je suis Tite, toute petite, petite fée,
Je vous vois vous interroger, accablés,
Sur le sens de la vie, pourquoi lui et pas moi,
Sur le sens de la mort, où se trouve la voie ?

Et vous souffrez en vos corps mutilés, ça fait si mal,
Vous souffrez en vos cœurs, douleurs qui se trimbalent,
La perte de l’être aimé vous laisse hébétés, brisés,
Le cœur est tout en pleurs, le corps crie supplicié.

On m’a dit un secret, la mort concerne les vivants,
Celui qui pleure et souffre est là, il sent son cœur vibrant,
Et il supplie, implore, encore je veux le serrer dans mes bras,
Celui qui n’est plus là, n’a pas besoin de tout cela !

Tu veux l’entendre, lui parler mais tu n’écoutes pas,
Ce n’est qu’une complainte lancée au Divin, mais il est là,
Tends l’oreille, ouvre ton cœur et tu verras, entendras,
L’âme, l’énergie subtile de ton aimé est là, a toujours été là.

Moi Tite, toute petite, petite fée, je vous le dis,
Ouvrez vos cœurs en grand et vous sentirez son esprit,
La mort n’est pas poussière, elle est lumière, éternité,
Et avec lui vous pourrez danser légers sur la voie lactée.
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Acceptation.

Acceptation.

Longtemps j’ai pesté, râlé, vociféré,
Contre tout, la maladie, les difficultés,
Pourquoi moi? Dieu que t’ai-je fait,
Pourquoi cette vie, suis-je l’imparfait ?

Le malheur m’habitait comme collé, tétanisée,
La maladie s’en est mêlée, perdue, accablée,
J’ai oscillé, je suis tombée, comme fracassée,
Je me suis renfermée, enfermée, murée, terrée.

Une voix m’a susurré, suffit, debout, lève-toi,
Le passé n’est plus, réagit, laisse le désarroi,
Accepte, referme tes blessures, cicatrise,
La maladie est là, fait avec, arrête ta crise !

Et j’ai laissé aller, lâché loin, loin derrière,
Les blessures, les bleus, les pleurs, arrière !
J’ai ouvert des yeux plein de larmes contenues,
La beauté cachée en chaque être, j’ai entrevu.

Alors j’ouvre mon cœur à tout, à toi, à moi,
J’accepte sans courber le dos, les sens en émoi,
Et je vis le pardon, la bonté, l’amour, je souris,
La sagesse est bien là, un bout de bonheur, la Vie !
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Tite et la mort.

Tite et la mort.

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La mort est tristesse, douleur, chagrin,
Elle pleure, se recroqueville, le soir, le matin,
Elle a perdu son tout, celui qu’elle aimait tant,
Ça lui fait comme un trou, un grand trou béant!

Je suis Tite, toute petite, je ne sais pas,
S’il faut rester brisé en soi, tout bloqué là,
Si on pensait à cet amour, à lui, à le bénir,
Si doucement on lui disait, je te laisse partir?

Moi je lui dirai, vole belle âme,
Va retrouver la paix, le calme,
Et si tu le peux, viens me voir un instant,
Un instant seulement, te poser dans ce temps.

Et je saurai que tu es toujours un peu là,
Dans ma main, dans mon cœur, présent, là,
Je suis Tite, toute petite, je te laisse voler,
Va bel amour, envole-toi vers ton éternité !
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Je vous aime …

Je vous aime …

Elle a le cœur lourd, le cœur gros,Ph 47_les jolis mots
D’un petit frère partit trop tôt,
Elle aimerait entendre de jolis mots,
Des mots caresses, et juste beaux …

Ne rien attendre, être soi, donner de soi,
Elle sait que c’est ainsi qu’il faut que ce soit,
Pourtant sa belle énergie n’est que paresse,
Quand autour d’elle, ne fleurit pas la tendresse.

Est-ce si difficile de le dire,
En le criant ou dans un soupir,
Et si tous nous disions une fois par jour,
« Je t’aime », et renaitrait un peu d’amour !

Elle a choisit de le clamer à chaque souffle d’instant,
Je vous aime, toi mon homme, mes enfants, infiniment,
Je vous aime toutes et tous, mes amis, tendrement,
Elle a choisi d’aimer, toujours, inconditionnellement.
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