Les femmes, mes soeurs.

Les femmes, mes soeurs.

Et toi, belle femme, qui es-tu?
Femme sereine, femme perdue,
A l’aube ou au milieu de ta vie,
Femme coquette, femme ennui,
Sagesse ou pleine de jeunesse,
Es-tu femme gaie ou tristesse?

Tu portes l’avenir de jours meilleurs,
Tu es, tu vis, tu sens, tu portes l’amour,
Tu es le ciment qui unit ta famille,
Tu es le printemps ou tout fourmille !

Tu es la louve protégeant sa portée,
Tu es le saule protégeant de l’ondée,
Tu es la fleur offerte, que de beauté,
Tu es la Mère, la Terre, la Vie, sacrée !

Car rien contre vents et marées,
Ne dois te faire flancher, tomber,
Tu ne le dois pas, fais attention à toi,
Tu as un rôle, une mission, protège-toi !

Tu es la femme, la mère, fille de Gaia,
Inspire, expire, tu es cette femme là !
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L’instant présent.

L’instant présent.

J’ai vécu comme toute en abandon, enfant,
J’ai vécu de peurs rivées, clouées, dévorant,
J’ai vécu la violence déchainée, aliénant,
J’ai vécu la solitude, miroir de trop d’instants.

Naïvement j’attendais un miracle, attirant !
Et puis j’ai respiré de petits bols, apaisants,
Et j’ai médité sans bruit, tout doucement,
Une à une sont tombées mes peurs, troublant !

Un voile de paix m’a caressée, bienfaisant,
Comme un cocon, il m’a protégée, chuchotant,
Ecoute ton corps, respecte-le, il est bien temps,
Ecoute ton cœur, il est ton or, ton firmament !

Depuis je suis ce que je dois, bonté, aimante,
Une lumière a jaillit, pures étoiles, étincelantes,
Le passé, le futur ne sont plus bienveillants,
Peu m’importe, je vais vivre là, l’instant présent.
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Ph 24_amour sans fin

Le reste de ma vie.

Le reste de ma vie.

Ph 3_le reste de ma vieIl me reste moins de temps à vivre que de celui vécu,
Je ne veux plus m’embarrasser de sentiments déchus,
J’ai souffert de sentiments amers, je n’en veux plus,
J’ai eu mal, mal-aimée, bafouée, tant d’amour perdu.

Pour le reste de ma vie, je veux du rire, de la joie,
Et en l’être humain croire encore, avoir la foi,
Regarder la beauté, m’émerveiller, monde sacré,
Plonger dans mon océan intérieur et puis m’aimer.

Ouvrir mon cœur, de moi à toi, parce que c’est bon,
Offrir un sourire, à lui, à la vie, comme un bonbon,
Un bonbon acidulé, plein de douceur, tout fondant,
Un bonbon cadeau que l’on offre, d’un cœur aimant.

Pour le reste de ma vie, je ne veux plus de bruit,
Ou alors juste un peu, de celui qui réjouit,
Le clapotis de l’eau, le bruissement du vent,
Mais surtout et plus que tout, le rire des enfants.

A la fin de ma vie, non, vous ne pleurerez pas,
Parce que j’aurais aimé, beaucoup, à petits pas,
J’aurai dansé et aussi chanté sous la pluie,
Je n’aurai pas peur du silence, plus de bruit …
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La musique.

La musique.

J’ai été bercée par Le Clair de Lune de Debussy,
Tant de douceur, d’harmonie, moi je suis éblouie,
Quel beau cadeau, merci à toi très cher ami,
Cette beauté là est plus que magie, elle est infinie.

Les pures notes s’élèvent, me transportent,
Elles me chavirent et s’ouvre une porte,
Où la beauté fait foi, où la beauté fait loi,
Puissiez-vous l’entendre ainsi comme moi !

La musique panse les bleus de l’âme,
Elle devrait remplacer toutes les armes,
De partout se lèveraient des gens heureux,
Ensemble, ni beaux ni laids, juste heureux.

Un de mes amis est Chercheur de Vérités, de Beautés,
Je veux lui dire merci pour sa bonté, son intégrité,
Merci d’avoir été là au cœur, au pire de mes maux,
Cette musique cadeau m’a aidée plus que des mots.
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Ph 44_la musique

La Veilleuse de nuit.

La Veilleuse de nuit.

C’est un fait, je ne dors pas la nuit,Ph 2 _la veilleuse de nuit
C’est ainsi, mon Karma, c’est inouï,
Je médite, je dessine, j’écrie, je prie,
Je suis pour vous la Veilleuse de nuit.

Je vois tous vos rêves et cauchemars agités,
Je sens tous vos pauvres corps surmenés,
Alors je vous envoie de douces pensées,
Et des poussières de sable étoilées.

Pour ramener dans vos rêves du velours,
Et dans vos corps la gaieté des troubadours,
Au creux de vos yeux, du soleil pour le jour,
Au fond de vos cœurs, le bel et puissant amour.

L’aube pointe le bout de son nez,
Il est temps pour moi de vous laisser,
Mais avant cela, vous tous, sachez,
Que l’amour est bien là, regardez !

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Sur le bord du chemin.

Sur le bord du chemin.

Je suis sur ce chemin, trop seule,
C’est là que je dois être, seule,
Pour calmer cette rage indicible,
Apprendre la patience, impassible.

Alors je vais me poser là, sur le bord du chemin,
Que la vie reprenne, m’apporte des lendemains,
Des lendemains qui dansent, des lendemains qui chantent,
Des lendemains qui bousculent et d’autres qui enchantent.

Oui je vais me poser là, sur le bord du chemin,
Et tu viendras m’y retrouver, me prendre par la main,
J’attendrais des jours et des lunes rondes et pleines,
Attendre pour que tu sois mien et pour que je sois tienne.

Oui je vais me poser là, et attendre tes bras,
Sur le bord du chemin, attendre cet instant là,
Parce que tu vas venir et me serrer si fort,
Que je n’aurai plus peur des mauvais coups du sort.

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Les personnes de ma vie.

Les personnes de ma vie.

J’ai  connu bien des  gens au cours de ma vie,
Polis ou malotrus, méchants  ou bien gentils,
Professants, pérorants, ou attentifs, aimants,
Elégants  et  dandys,  mendiants ou servants.

Ceux-là  voudront t’utiliser, remplir leur escarcelle,
Ou pire, penser que tu es un mouton  sans  cervelle,
Ceux-ci voudront t’apprendre, te donner des outils,
Ils  sauront tout  comprendre, t’aider  à vivre ta vie !

Et il y a les aimants, les tendres, les beaux coeurs,
Ceux-là ne veulent pour toi que le meilleur, le bonheur,
Garde-les bien au chaud, tout au creux de ta main,
Ces derniers sont  un cadeau, de la vie, du  destin !

Enfin il y a toi, mon coeur grand comme ça,
En moi l’humanité prendra toujours le pas,
Mon coeur à moi, mon refuge, mon bel ami,
Tu me montres la lumière, l’espace qu’est la vie.

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