La beauté d’aimer.

La beauté d’aimer.

Je suis Tite, toute petite, petite fée,
Quelle chance vous avez à deux d’aimer,
D’aimer et d’être en retour tant aimée,
Mais pourquoi, pourquoi est-ce si compliqué ?

Au commencement est le temps de la séduction,
On s’inspecte, yeux dans les yeux, belle est la connexion,
On se respire, premiers baisers et oui c’est bon,
On se touche enfin, c’est si doux cet abandon !

Et on en veut plus, on veut l’Amour en grand,
Celui de la fusion, des dieux et des géants,
Mais là s’invite la peur des mémoires dépassées,
La peur de souffrir, encore,  par celui tant aimé …

C’est ainsi, c’est la vie, nous avons un passé,
Des blessures, des cassures, on ne peut les gommer,
On peut se dire quand même, cette fois c’est pas pareil,
Et enfin, jeter nos démons, nos peurs à la corbeille !

Je suis Tite, toute petite, petite fée,
Je voudrais juste vous dire aimez,
Et laissez s’installer la vraie complicité,
Celle qui vous fera rayonner dans toute votre beauté.
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L’Homme, la Femme

Sur le quai de la gare, elle l’a laissé partir,
Son cœur déboussolé a du ses larmes retenir,
Et sans attendre, se retourner, elle s’est sauvée,
Lui à quelques mètres, elle pour ne pas pleurer.

Elle était toute tristesse de lâcher son bonheur,
Elle voulait encore de lui, de sa douceur,
Elle lui avait ouvert son cœur en grand,
Il lui avait offert le sien, beau et vibrant.

La vie l’a poussé dans ses bras, lui dont elle avait tant besoin,
La vie l’a poussé lui, car c’est d’elle dont il voulait prendre soin,
Et ils étaient comme nus, face à face, émus et étonnés,
Elle ne pouvait rien  lui cacher, il ne pouvait se masquer.

Il est Homme, le soleil, elle est Femme, la terre,
Ensemble ils sont plus forts, ils sont le feu et l’air,
Le haut et puis le bas, mélés à une pluie d’étoiles,
Ni Dieu, ni Maître, ensemble ils se dévoilent.

Ils vont bientôt se retrouver,
Et puis réinventer le verbe aimer,
Lui, elle, toujours vrais, juste beaux,
Elle, lui, à deux, libres et égaux.
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L’enfant enfouie.

L’enfant enfouie.

Je suis Tite, toute petite, petite fée,
Je sens monter en toi, un orage, un grand vent,
Pose-toi un instant, et regarde en-dedans.

Elle avait peur,
Une folle terreur,
Rivée au ventre,
Mourir dans l’antre …

Elle a fait seule le long chemin,
Vers l’abîme et son sombre destin,
Revenir en arrière, loin, très loin,
Pour affronter sa peur et son chagrin.

Elle a vu cette petite fille terrifiée,
Cachée là, recroquevillée, murée,
Qui chaque nuit un peu mourrait,
Renaissait au matin et encore mourrait.

Elle l’a prise dans ses bras,
N’ais plus peur, je suis là,
Tu ne sera plus invisible, niée,
Parce que moi, je vais t’aimer !

Elle est remontée vers sa lumière,
Laissant la petite apaisée, en arrière,
Elle avait survécu, oui, à tout cela,
Elle pouvait chasser la peur et ses tracas.

Tous nous avons des peurs ancrées,
Profond, si profond, enracinées,
Il faut aller au fond de  l’âme, la regarder en face,
Et lui dire, non, je ne te laisse plus la place !

Je suis Tite, petite fée, voyez cette libération,
C’est comme casser les murs de sa prison,
Le voyage est terrifiant, il faut bien du courage,
Au bout il y a la paix, la confiance, plus de rage!
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L’intimité.

L’intimité.

Il a compris ce jour qui elle est,
Elle est bien femme sauvage et sacrée,
Il a compris qu’elle peut lui apprendre,
A vivre au présent, et se comprendre.

Et il va goûter à son odeur,
Et à sa peau toute douceur,
Il pleurera sous ses caresses,
Elle gémira de sa tendresse.

Très lentement ils vont s’aimer,
Et découvrir la véritable intimité,
Juste en conscience, sans mots,
Juste en soupirs, peau contre peau.

Ils vont se réveiller heureux et légers,
Emus tous deux dans la complicité,
Le jour se lève, Dieu que c’est beau,
Ils vont s’aimer et puis vivre, à nouveau !
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Sereine.

Sereine.

Ton odeur s’attarde dans le froissé de mes draps,
Mon corps garde le souvenir ému de tes bras,
Tu es reparti pour l’instant loin de moi,
Complicité, moments de magie avec toi !

Nous avons vécu chaque instant comme d’éternité,
Nous avons dansé, chanté et ri à gorge déployée,
Nous avons vécu tels deux enfants émerveillés,
Nous nous sommes aimés, beaucoup, félicité …

Alors je vais garder tous ces instants là bien au chaud,
Je suis comblée par la vie, c’est un tel cadeau …,
Je ne peux que remercier de tout ce beau bonheur,
C’est un diamant brut caché à l’abri de mon cœur.

Je ne sais pas, non, ce que sera demain,
En ce jour, le bonheur est là, juste au creux de mes mains,
Qu’importe l’avenir, nous allons suivre notre chemin,
Je suis sereine et laisse les clés de ma vie au destin.
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Ce n’était pas ta faute !

Ce n’était pas ta faute !

Ce n’était pas ta faute !

Elle était bien comme en prison,
Si jeune, pas bien dans sa maison,
Elle devait être mauvaise, un morpion,
Pour mériter une telle abomination !

Ce n’était pas ta faute !

Et elle a cru si fort qu’elle était la méchante,
Elle en est arrivé à se détruire, cinglante,
Tous ces choix de vie n’ont été que dure punition,
Penser mourir, vivre une vie de condamnation.

Ce n’était pas ta faute !

Une petite voix tambourine en son cœur,
Ce n’était pas ta faute, ce n’est qu’une longue erreur,
Arrête, je t’en prie, tu n’étais qu’une enfant,
Ce n’était pas ta faute, tu n’es pas le méchant !

Je suis Tite, toute petite, petite fée,
Vois, la lumière revient, vois les étoiles briller,
Elles sont là pour toi, juste pour te montrer,
Que tu peux lâcher prise et enfin, oui enfin rayonner.
Et tu vas rire, vivre, te pardonner, t’aimer toi,
Et tu vas sourire, ce cadeau là est juste … pour toi !
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