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Envie de mots.

Envie de mots.

Catherine Berthold

Envie de mots douceur,
Et de belles mains lenteur,
Envie de baisers doux,
Juste là, dans le cou …

Envie de mots d’amour,
Le désir monte et court,
Envie des bras d’un homme,
Et de croquer la pomme !

Envie de mots en fièvre,
Plus besoin de lenteur,
Les bouches en impatience,
Les corps en impudence …

Envie de mots criés,
Par l’union emportés,
Et que les corps en tremblent,
Jouir …  noyés ensemble !

Et se reposer là, dans le creux de son bras,
Il est homme, de ce monde il la protégera,
Elle est femme, elle lui offre le repos mérité,
D’un guerrier fatigué qui a trouvé sa terre sacrée.
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La mouche dans son bocal.

La mouche dans son bocal.
Q

As-tu déjà connu des moments noirs, des moments couleur de désespoir ? Les jours gris ressemblent au gris des jours, le quotidien te semble absurde et lourd, tu en viens à te demander :

« Qui suis-je ? »

Le propre de l’Homme est ce besoin de mettre du sens dans sa vie. Et puis un incident, un presque rien, et s’échappe le sens, le sens de toute chose, le sens de Soi.

Et le mental s’emballe, les questions fusent et sans t’en rendre compte, tu te retrouves pris au piège comme une mouche dans un bocal. Plus tu t’agites, plus tu te cognes, plus tu te cognes, plus tu as mal, ronde infernale !

« Qui suis-je ? »

Plus j’essayais de répondre à cette question, plus je me cognais et plus j’avais mal, le saboteur là-haut ne me laissait pas de repos. J’ai alors inversé la question :

« Qui ne suis-je pas ? »

Je ne suis pas un travail, je ne suis pas une maladie, je ne suis pas une case dans laquelle il faut rentrer vaille que vaille ! Alors, … « Qui suis-je ? »

« Je suis un cœur qui bât … »

Et ces quelques mots, c’était bien moi, je retrouvais le sens …
Ce cœur qui bât me dit que ce n’est pas fini, que je suis en vie.
Ce cœur qui bât me dit que je peux aimer encore, toujours, qu’y a t’il de plus juste que cela ?
Je décide de mettre une intention d’amour dans chaque geste de ma vie, dans la douche qui me lave, me purifie aussi, dans le repas qui apaise mon estomac, dans chacun de mes pas.

Et la petite mouche dans son bocal s’est posée parce qu’elle a vu le ciel, le soleil et le vent, le bocal a volé en éclats. Elle a vu que cela était beau et bon.

Et quand on voit le beau, le bon avec le cœur,
La paix est à portée de bonheur !