Intolérable !

Intolérable !

Je suis juste Tite, toute petite,
Mais dites-moi où est la limite,
Je ne comprends pas tout cela,
Il n’y a plus de droits, c’est cela ?

Les Droits de l’Homme sont bafoués,
A coups de sabre, à coups d’épée,
Moi je voudrai juste l’amour, la paix,
Pas de jeunes femmes décapitées !

Je suis triste pour toi Humanité,
Moi qui ne rêve que de beauté,
On ne nous montre que la laideur,
Que de femmes, d’enfants en pleurs !

Je suis juste Tite, je suis toute petite,
On devrait mettre ce monde en faillite,
Et crier, hurler, que c’est inacceptable,
Condamner l’inqualifiable, l’intolérable,
C’est abominable, et puis coupable …
Hélas tout ceci n’est pas une fable !
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Changer.

Changer.

C’est un manque comme un trou d’air,
D’une femme comme toi, une passagère,
Elle trouve ce monde comme à l’envers,
Elle ne sait plus, non plus ce qu’il faut faire !

Alors elle laisse tomber ses beaux atours,
Ne veut plus vivre comme ça, en désamour,
Elle décide de changer, changer de peau,
Revenir vers elle, vers l’essentiel, le beau.

Elle n’est plus très jeune, mais va prendre le temps,
De regarder, de respirer et de vivre l’instant présent,
Au diable les mauvais, les préjugés, elle veut aimer,
Aimer et profiter, il est encore temps, encore rêver.

Et chanter sur les dunes, danser sous la lune,
Courir pieds nus dans un champs de plumes,
Et se poser, méditer, enfin apprécier la beauté,
De cette vie, c’est si simple avec le cœur, aimer !
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Mon fils.

Mon fils.

Mon fils, mon amour, ma vraie bataille,
Si petit quand tu sortis de mes entrailles,
Si petit, j’eu si peur que tu défailles,
Mais si fort, tu voulais vivre vaille que vaille.IMG_1161

Ton cœur est grand, pur, fier et droit,
Pour toi pas de détours, de passe-droits,
Et pour cela, je suis si fière de toi,
Quoi qu’il en soit, tu trouveras ta voie !

Suis ton instinct, ton cœur te guidera,
Les dieux t’ont offert un don, une aura,
Pour toi toujours une musique chantera,
En moi, toujours ton cœur résonnera.

Mon fils, mon amour, ma vraie bataille,
J’ai confiance en toi pour toujours,
Quoi qu’il advienne, où que tu ailles,
Je t’aimerai toujors mon bel amour !

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Le masculin, le féminin.

Le masculin, le féminin.

Je suis une femme comme vous mes belles,
Face aux hommes, j’étais discrète et pas rebelle,
On nous a dit, tu dois plaire, jouer de tes atours,
On leur a dit, tu es fort, ne prends pas de détour.

Et j’ai souffert de trop peu de respect, de lumière,
J’ai été blessée de n’être qu’un simple bout de chair,
Je voulais de la lenteur, de la douceur, prendre le temps,
Je n’ai vu qu’un désir brut, pressé, non pas le temps !

Alors le corps se ferme, se cadenasse, se bloque,
De jours en jours, tout débloque, se disloque,
Nous avons même un peu peur, suis-je normale,
Le corps se bute, se mure, pourtant écoute, il te parle !

Nous sommes déesses, tour à tour rebelles et fragiles,
Ils sont des dieux guerriers, fiers, aux pieds d’argile,
Nous sommes deux et pourtant, nous pouvons n’être qu’un,
Nous sommes différents et ensemble nous sommes divins !

Soyez indulgentes mes belles, et expliquez-lui,
Comment le saurait il, on ne le lui a pas dit,
Que ses belles mains peuvent caresser et papillonner,
Pour que vous puissiez vous offrir sereines, à sa virilité.

Tour à tour nous pouvons jouer avec le féminin,
Et laisser sa place, laisser exulter le masculin,
Se comprendre, se donner, c’est une danse sacrée,
Lentement, en douceur, puis avec force, s’aimer !

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Ph 26_l'amour

Maturité.

Maturité.

Au bout de toutes ces années,
Je vois les jours de ma vie défiler,
Certains comme des épines plantées, Ph 13_maturité
D’autres comme des gouttes de rosée.

Les épines s’appelaient violence,
Et aussi manque de confiance,
Ou encore dépendance,
Et même ignorance …

Une à une je les ai arrachées,
Et puis mes plaies j’ai pansé,
Mes blessures se sont refermées,
Enfin est arrivée la félicité !

Les gouttes de rosée sont celles,
Pour qui mon cœur, tel une gazelle,
Comme une fleur, une immortelle,
A sauté de joie, instants exceptionnels !

Ces gouttes de rosée s’appellent enfants,
Du premier de leur jour à cet instant,
Ces fleurs s’appellent mes amours,
Aimer un peu, beaucoup, toujours,
Ces fruits sont ma liberté retrouvée,
Liberté de vivre, d’exister, de penser,
Les gouttes de rosée m’ont donné la maturité !

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Le recueil.

Le recueil.

Le recueil « Emotions de femme » sort dans trois semaines environ !

Vous pouvez le commander dès aujourd’hui sur Amazon, il sera bientôt disponible à La Fnac, en France et pays francophone : Belgique, Suisse, Québec … Si vous le préférez, vous pourrez aussi le trouver ou le commander en librairie ; il sera référencé par DILICOM – Le réseau du livre.
Editeur : Editions Persée.
Auteure : Catherine Berthold

Je veux vous dire toute ma gratitude …

Gratitude à vous tous qui me lisez de jours en jours, depuis plus d’un an, vous belles âmes qui m’avez accompagnée dans ce parcours, qui m’avez permis de me relever au pire de mes maux, et d’avancer encore, d’être toujours debout !

Gratitude aux cœurs fidèles,  qui chaque jour m’écrivent des mots si doux qui résonnent en moi comme l’espérance d’un monde meilleur !                             IMG_2281

 

 

 

 » L’amour n’est peut-être que la propagation de ces remous, qui à la suite d’une émotion, émeuvent l’âme.  » Marcel Proust.

 

 

 
Ce livre, c’est la victoire de la vie sur la maladie, je ne suis pas terrassée …
Ce livre, c’est la victoire de la beauté sur la laideur, on ne devrait voir que la beauté …
Ce livre, c’est, je le souhaite, la victoire de l’espoir sur le désespoir qui gronde …
Ce livre, enfin, est sûrement la victoire de l’amour … par vous, pour vous !

Merci à tous !

Les femmes, mes soeurs.

Les femmes, mes soeurs.

Et toi, belle femme, qui es-tu?
Femme sereine, femme perdue,
A l’aube ou au milieu de ta vie,
Femme coquette, femme ennui,
Sagesse ou pleine de jeunesse,
Es-tu femme gaie ou tristesse?

Tu portes l’avenir de jours meilleurs,
Tu es, tu vis, tu sens, tu portes l’amour,
Tu es le ciment qui unit ta famille,
Tu es le printemps ou tout fourmille !

Tu es la louve protégeant sa portée,
Tu es le saule protégeant de l’ondée,
Tu es la fleur offerte, que de beauté,
Tu es la Mère, la Terre, la Vie, sacrée !

Car rien contre vents et marées,
Ne dois te faire flancher, tomber,
Tu ne le dois pas, fais attention à toi,
Tu as un rôle, une mission, protège-toi !

Tu es la femme, la mère, fille de Gaia,
Inspire, expire, tu es cette femme là !
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L’instant présent.

L’instant présent.

J’ai vécu comme toute en abandon, enfant,
J’ai vécu de peurs rivées, clouées, dévorant,
J’ai vécu la violence déchainée, aliénant,
J’ai vécu la solitude, miroir de trop d’instants.

Naïvement j’attendais un miracle, attirant !
Et puis j’ai respiré de petits bols, apaisants,
Et j’ai médité sans bruit, tout doucement,
Une à une sont tombées mes peurs, troublant !

Un voile de paix m’a caressée, bienfaisant,
Comme un cocon, il m’a protégée, chuchotant,
Ecoute ton corps, respecte-le, il est bien temps,
Ecoute ton cœur, il est ton or, ton firmament !

Depuis je suis ce que je dois, bonté, aimante,
Une lumière a jaillit, pures étoiles, étincelantes,
Le passé, le futur ne sont plus bienveillants,
Peu m’importe, je vais vivre là, l’instant présent.
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Ph 24_amour sans fin

Le reste de ma vie.

Le reste de ma vie.

Ph 3_le reste de ma vieIl me reste moins de temps à vivre que de celui vécu,
Je ne veux plus m’embarrasser de sentiments déchus,
J’ai souffert de sentiments amers, je n’en veux plus,
J’ai eu mal, mal-aimée, bafouée, tant d’amour perdu.

Pour le reste de ma vie, je veux du rire, de la joie,
Et en l’être humain croire encore, avoir la foi,
Regarder la beauté, m’émerveiller, monde sacré,
Plonger dans mon océan intérieur et puis m’aimer.

Ouvrir mon cœur, de moi à toi, parce que c’est bon,
Offrir un sourire, à lui, à la vie, comme un bonbon,
Un bonbon acidulé, plein de douceur, tout fondant,
Un bonbon cadeau que l’on offre, d’un cœur aimant.

Pour le reste de ma vie, je ne veux plus de bruit,
Ou alors juste un peu, de celui qui réjouit,
Le clapotis de l’eau, le bruissement du vent,
Mais surtout et plus que tout, le rire des enfants.

A la fin de ma vie, non, vous ne pleurerez pas,
Parce que j’aurais aimé, beaucoup, à petits pas,
J’aurai dansé et aussi chanté sous la pluie,
Je n’aurai pas peur du silence, plus de bruit …
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La musique.

La musique.

J’ai été bercée par Le Clair de Lune de Debussy,
Tant de douceur, d’harmonie, moi je suis éblouie,
Quel beau cadeau, merci à toi très cher ami,
Cette beauté là est plus que magie, elle est infinie.

Les pures notes s’élèvent, me transportent,
Elles me chavirent et s’ouvre une porte,
Où la beauté fait foi, où la beauté fait loi,
Puissiez-vous l’entendre ainsi comme moi !

La musique panse les bleus de l’âme,
Elle devrait remplacer toutes les armes,
De partout se lèveraient des gens heureux,
Ensemble, ni beaux ni laids, juste heureux.

Un de mes amis est Chercheur de Vérités, de Beautés,
Je veux lui dire merci pour sa bonté, son intégrité,
Merci d’avoir été là au cœur, au pire de mes maux,
Cette musique cadeau m’a aidée plus que des mots.
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Ph 44_la musique