Je me libère.

à la UneJe me libère.

Je t’ai aimé si fort,
J’aurai cherché de l’or,
Je t’aurai tout donné,
Tu n’as pas su en grand, aimer …

Oui je te pleure, c’est ainsi,
Sans doute es-tu triste aussi,
Mais la confiance est bafouée,
Vois-tu, je ne peux l’accepter.

Alors je me libère de ton amour qui sonne faux,
Je me libère, trop longtemps j’ai courbé le dos,
Il y a une chose qui me sauve de mes sanglots,
C’est mon cœur grand ouvert, ce n’est pas le chaos .

Et je vais continuer sur mon chemin sans toi,
Sécher mes larmes, je sais que tu ne comprends pas,
Que l’amour de Soi, l’amour du Tout me sauvera,
Puisses-tu le vivre, mon bel aimé, rien que pour toi !
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Ph 38_la maladie m'a sauvée

Portrait.

Portrait.

Voici le portrait de ma sœur, car oui, je continue à peindre même si je publie moins !

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Chers amis bloggeurs et Facebook,
Je déménage à la fin du mois, donc par avance excusez-moi de ne pas ou d’être moins présente sur vos pages respectives.

C’est un grand défi pour moi, une façon de reprendre en mains ma vie, d’aller de l’avant, de lâcher mes peurs qui ont pris tant de place ces dernières années. Je m’éloigne de mes enfants et j’ose enfin vivre pour moi. Tout en moi me dit, me crie que j’ouvre une nouvelle page, que je dois avoir confiance, que l’Univers veille sur moi.

Alors je saute à pieds joints dans l’inconnu compliqué par le confinement et le manque de visibilité de cette période. Peut-être ai-je enfin trouvé ma maison bleue ?

Je vous dis à bientôt et vous remercie sincèrement de vos messages et de votre fidélité à ce blog.
Avec toute ma tendresse,

Kathy B.

Ma valse – Zaz

Ma valse – Zaz

Aujourd’hui, une fois n’est pas coutume, j’ai envie de partager avec vous cette chanson de Zaz. J’étais en voiture pour un long trajet et je suis tombée dessus à moins que ce ne soit le contraire, que ce soit cette chanson qui m’ait trouvé ! Je crois en cela, en des hasards qui n’en sont pas, en des messages porteurs de foi. La poésie du texte est sublime et puis il y a cette résonnance avec ce vécu, avec cette douleur de femme qui m’a quelque peu mouillé les yeux.
Alors oui, je lâche prise et j’ose vivre !

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Regardez-moi sourire
Comme une rose au vent,
Flotter, m’embellir
Sous le désir ardent
D’être vivante et reine
Dans mon monde innocent,
De ces pluies de lumière
Qui fondent sur mon champ,

Regardez-moi m’ouvrir
À l’amour qui me tend,
Ses bras et ses soupirs
Qui me chauffent le sang,
La mousse sous mes pieds
Comme un tapis de soie
Un socle pour mon lit
M’abandonner parfois,

Regardez-moi souffrir
Quand je ne m’aime plus,
Que j’ai peur d’être vue
Et d’être mise à nu,
Quand je suis vulnérable
Et que personne n’entend
La grandeur de l’horreur
Qui gronde et qui méprend,

Regardez ce grand vide
Cet inconnu si tendre
Que j’aimerais succomber
Et ne plus rien attendre,
Un silence qui fait peur
Qui ne peut plus surprendre
Car je connais mille fois
La saveur de ses cendres,

L’amour en bandoulière
Comme un cadeau volé,
Je voudrais être mère
Pour mieux me consoler
Pour me donner l’accueil
L’écoute et le sursis
Me donner la douceur
Me donner du répit,

Comment donner à soi
Cet amour qu’on attend
Qui n’est jamais assez
Et qu’on ne sait pas prendre
Que même si l’on surprend
Son cœur s’ouvrir parfois
On le referme si vite
De peur que l’on se noie,

Et puis un soir, un jour
On ose l’accepter
Cette perle, ce sésame
Qu’on avait bien caché
Au creux de notre oubli
Au bord de la jetée
Contemplant le ciel roux
Des rêves effacés,


C’est la faim qui surgit
Comme une rage au ventre
L’ardeur insaisissable
Qui crie et qui nous hante
Comme un vieux fantôme las
De n’être reconnu
D’être écouté sans crainte
Pour pouvoir être lu,

Regardez-moi me battre
Contre rien, contre tout
Prisonnière de ma cage
Que j’ai construite par bouts
Racontant mon histoire
Pour ne pas l’oublier
Elle me serre aujourd’hui
La gorge, ma liberté,

J’en ai fini, assez
Assez d’être victime
D’une peur insensée
Qui chanterait son hymne
Que je porte en moi
Comme un drapeau flottant
Par la brise des anciens
Dans l’arbre du néant,

Je termine l’histoire
Je laisse aller le vent
Je lui redonne l’espoir
Et le souffle d’antan
Je remets à la terre
Ses croyances erronées
Que l’on m’a bien apprises
Et qui sont mal fondées,

Si je veux vivre ce monde
Ma vie à ma façon
J’accepte de vivre ma loi
Allier mon âme à ma raison,


Je lâche prise
J’ose me vivre,
Je lâche prise
Et j’ose vivre.


Auteurs-compositeurs : Isabelle Geffroy, Romain Berrodier

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Merci à tous de votre fidélité, de vos commentaires et bienvenue aux nouveaux abonnés.
Gratitude et tendresse à vous ❤
Kathy B.

Mouvement perpétuel.

Mouvement perpétuel.

La vie est un mouvement perpétuel, tout bouge, bruisse, frémit à tout instant. En dormant nos cellules se régénèrent, le sang n’en finit pas de bleuir nos veines, nos yeux suivent en s’agitant le mouvement de nos rêves. Et ailleurs, lors que nous sommes endormis, d’autres s’éveillent, travaillent, vivent, aiment, bougent. La mer inspire et expire, s’amuse du choc des vents puissants, les forêts soupirent d’aise de ce qui fourmille en elles. La terre tourne autour du soleil et notre système solaire est en mouvement dans notre galaxie qui elle-même se meut dans l’univers. Tout est mouvement.

Et cette pensée du mouvement, me rappelle mon petit frère.
Luc a perdu l’usage de ses jambes à l’âge de quinze ans, suite à une opération du dos ratée. Le choc … la sidération ! Comment pouvait-il vivre désormais, comment marcher, courir, danser, comment traverser l’adolescence sans ses jambes ? Cela a pris du temps et des larmes de rage mais il a appris. Avec une force de caractère et une ténacité féroce, il a réappris le mouvement. Saviez-vous que l’on pouvait marcher, courir, danser en fauteuil roulant ? Il l’a fait, il a relevé tous les défis.

Mais le plus beau des défis qu’il ait relevé a été celui d’enseigner aux autres que la vie est mouvement. Il a aidé tous ces jeunes qu’il croisait dans le centre de rééducation où il travaillait, ces jeunes qui du jour au lendemain, par un accident de la vie se retrouvaient là, le corps et le cœur brisés, il leur a réappris le mouvement, et que même là, quand tout semble fini, le mouvement revient et avec lui revient la vie.

Luc est décédé le 16 octobre 2016. Il était encore jeune, sans prévenir son corps trop abimé a lâché. Il était mon frère, mon meilleur ami, parfois mon fils. Il était un Homme. Il était une lumière pour ceux qui ont croisé son chemin, il nous apprenait à ne jamais abandonner, à nous relever, à voir le beau dans les ténèbres, à comprendre que la vie est mouvement et que le mouvement est la vie.

Quatre ans déjà, j’ai tant pleuré, je ne pouvais te laisser partir ! Aujourd’hui je suis en paix avec cela, parce que je sais que tu accompagnes chacun de mes pas.

Tu es dans mon cœur pour toujours, à chaque mouvement de vie.
Je t’aime mon petit Yoda ❤

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Merci Célestine pour ce que ton texte m’a inspiré 🙂
http://celestinetroussecotte.blogspot.com/

Eté particulier.

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Elle a passé un été particulier,
Entre mer bleutée, ensoleillée
Et mère lasse, fatiguée et bornée.

L’une l’a bercée, apaisée,
De ses eaux limpides et salées,
Elle a entouré l’autre de sa bienveillance
Se mêlant parfois d’impuissance.

Comment aider celle qui ne veut pas avancer,
Comment attirer la lumière au creux de ces yeux cernés,
Comment dire à une mère qui a perdu son fils,
Lève-toi, le soleil brille, lâche ton sacrifice ?

La mère ne voit que sa douleur,
Et s’abreuve de cette amère liqueur,
La fille n’en peut plus de ce linceul,
Elle veut que la vie roule au coin de l’œil.

La fille a choisit en son cœur,
De jeter au loin l’amère liqueur,
Elle a choisit de toute son âme,
D’épouser sa douceur de femme.

En cet été si particulier,
Elle s’est laissé porter
Par des brins de beauté,
Par des bouts de clarté.

Doucement les démons se brisent,
Elle a pardonné et aussi lâché prise,
Elle ressent une légèreté de plume,
Et sous la lune, la lumière se rallume.

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Merci de votre fidélité et de votre amitié chers et chères amis. Même peu présente, je vous suis, n’en doutez pas ❤

Lumière.

Lumière.

Redif. septembre 2019

Je suis allée me promener au bord de la mer en fin d’après midi. C’est un grand privilège de pouvoir le décider et d’y être quinze minutes après !
Et là, sur la plage désertée, j’ai respiré profondément la mer, humé le vent. Le soleil m’a parlé par ces rayons dorés caressant la fin du jour, de cet instant parfait.
Ce texte est dédié à toutes les femmes qui marchent, qui cherchent, qui se battent de par le monde pour rendre celui-ci meilleur. Et merci aux hommes qui savent éveiller, voir chez la femme, le beau, l’intense, le vrai.

Le soleil et la mer se sont penchés sur toi ce jour.
Ils sont venus tout près de ton oreille, t’ont murmuré :
Va, marche, toi la Femme, la Mère, l’Amie, l’Amante.
Respire et marche !
Il y a deux énergies en ce monde merveilleux,
Le sais-tu ? Il te faudra choisir l’une des deux,
La Peur qui réduit,
L’Amour qui grandit.

Alors va, marche, toi la Femme, la Mère, l’Amie, l’Amante !
Décide maintenant d’abandonner la Peur,
Décide maintenant de rencontrer l’Amour,
L’Amour en toi, l’Amour de toi.
Et vois, la lumière qui brille là, pour toi !
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Merci à vous les amis qui passez par là et qui déposez quelques mots toujours bienveillants. Je vous offre toute ma tendresse ❤

Accepter de tomber.

Accepter de tomber.

Quand je peins et écris, très souvent, c’est le texte qui attire, qui fait naître le dessin. Aujourd’hui, c’est l’inverse. Le tableau s’est imposé comme une évidence dans son abstraction et l´imagination s’est déroulée ensuite avec affection. Je vous raconte ? Et vous, que voyez vous ?

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Nous avançons sur nos chemins de vie courbés, pliés sous le poids des jours et des habitudes embrumées. Le ciel, un temps coloré de mauve, à viré au gris sous le poids des tempêtes rougies. Les jours se suivent sans étincelle car ainsi pliés nous ne percevons que le bout de nos semelles qui avancent sur une terre aride, aigrie. Avec amertume, sans beauté, sans fierté, nous nous enfermons dans l’ennui, dans l’oubli.

Parfois quelques larmes s’évadent, minuscule signal de détresse, elles sont vite essuyées et dans un sourire nous affirmons « Moi ? Je vais bien ! ». Nous ne saurions dire ce qui bouillonne, ce qui crée ces picotements sous nos âmes dociles.

Tout cela n’est il pas futile ?

Non ce n’est pas futile de sentir cette lame de fond qui nous attire vers l’abîme. Tout ce qui est brisé en nous appelle à l’aide. Il n’y a qu’en acceptant de tomber que nous pouvons entendre le cri des blessures pour patiemment les panser, les soigner, les envelopper d’amour. Pour qu’enfin, nous puissions nous relever, acceptons de tomber, acceptons de nous aimer !

Et puis un jour une nouvelle aube se lève, différente, transparente et l’on redécouvre le soleil précédé par une nuée d’étoiles brillantes. Et cette merveille-là chasse les sombres nuages, cette merveille-là, cette aube qui se lève, réveille quelque chose en nos cœurs, quelque chose de chaud, de doux, d’intime qui laisse émerger le bonheur, du moins un petit bout, translucide comme ce matin, se répandant comme un mirage sans chagrin.

Et sous nos pieds, dans ce terrain fertile, une nouvelle graine de lève dans un vertige, elle commence à y croire à du mieux en elle, pour elle et elle s’élève encore un peu vers ce soleil qui a repoussé au loin les rides d’ennui, les larmes enfouies et les monstres tapis.

Acceptons de tomber. Arrêtons d’avancer courbés, pliés. Laissons, dans cette chute, se fracasser les entraves, les enclumes. Acceptons de mourir. Une fois au sol, il suffira de lever les yeux pour voir ce que tous nous cherchons désespérément : cette lumière, cette étincelle qui fait germer la belle graine qui est en chacun de nous.

Acceptons de tomber, acceptons de nous aimer …

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Cela a été une longue et nécessaire absence. Et je suis toujours surprise de voir que mes textes et mes tableaux continuent à vivre sur la toile, sans moi. N’hésitez pas à commenter, il n’y a pas de mauvais commentaire, de mauvais ressenti. Merci à vous chers amis ❤️

Question aux bloggeurs

Question aux bloggeurs

Bonjour chers amis bloggeurs et facebookiens !

C’est une longue absence mais je ne vous oublie pas. J’ai ce besoin de revenir en moi, pour moi, sans contraintes ni culpabilité. Je me confine dans le confinement. J’essaie de revenir à l’essentiel, l’essentiel du corps qui ressent, qui bouge, qui respire. Je suis l’enfant qui apprends à vivre, à découvrir les trésors infinis qui sont en lui et les montagnes immaculées qu’il lui faudra gravir. J’en perds les mots et l’esprit, il ne reste que le ressenti. Parfois encore douloureux. Il est nécessaire de laisser Être la douleur de la petite fille abusée et meurtrie, de la femme abasourdie. Et même si elle est féroce, toutes griffes dehors, je la laisse se manifester, me traverser pour qu’elle rapetisse et s’évanouisse. Je refuse qu’elle reste tapie en mon ventre à vie. Je suis dans le présent, dans chaque bourgeon qui éclot au creux du jardin, dans chaque respiration bleutée du ciel, dans chaque son qui palpite et frémit, dans chaque larme étonnée qui jaillit, dans mon cœur qui, comme un tambour, sonne, résonne, puis murmure « Aime toi enfin ». Et dans cet espace, tout va bien.

J’espère que vous allez bien aussi !
Ah, j’allais oublier, j’ai une question pratique pour les pros de WordPress. Comment fait on pour ne pas être envahi de notifications par mails ? Chaque parution, commentaire ou réponse à un commentaire génère un mail … ça déborde ! Merci pour votre aide 🙂

Prenez soin de vous, et restez à la maison !
Affectueusement,
Kathy.

Pauline et Marine.

Pauline et Marine.

Pauline et Marine sont sœurs jumelles. Á cinquante ans elles vivent ensemble, parce que c’est plus pratique et plus économique et puis aussi parce que ni l’une ni l’autre ne s’est mariée. Il y a bien eu ce jeune homme au cheveux ébouriffés et blonds comme les blés qui longtemps à fait la cour à Marine. Elle n’a pu abandonner Pauline.

Ce matin, branle-bas de combat … Sur la terrasse gît un rat, un vrai rat, velu, énorme ! Couché sur le flanc il répand une odeur grise, nauséabonde et fétide. Il est gros mais pas gras, allongé sur la terrasse en bois, on pourrait presque croire qu’il pique un somme. Mais non il est bien mort, cela se voit dans son œil morne et atone.

Pauline l’a vu la première. Elle pousse un hurlement à en réveiller les rats gisants qui fait accourir Marine.

Pauline : Ô mon Dieu et tous les Saints protégez nous ! (Elle se signe trois fois) Tu as vu ? C’est horrible, qui a fait ça ? Ahhh … Je suis sûre que c’est le voisin avec ses méchants yeux de lapin, il nous en veut c’est sûr, il l’a déposé là ! Peut-être même qu’il nous a jeté un sort ? Oui c’est surement ça … Seigneur protégez-nous ! J’y pense, il l’a surement infecté avec le Covid-19 lui et sa grosse tête d’œuf ! Voilà c’est sûr maintenant, nous allons mourir !

Il faut vous dire que Pauline est un peu stressée par ce confinement … Et que de toute façon elle voit toujours le pire et le verre à moitié vide !

Marine : Voyons calme toi ma chérie ! (sourire en coin)

Pauline : comment pourrais-je me calmer ? C’est sûr cette fois nous allons mourir de la peste et du Coronavirus mélangés dans d’atroces souffrances et seules au moooonnnnde ! (Sanglots et trémolos)

Marine : Mais comment fais tu pour te mettre dans des états pareils ? Tu sanglotes, Tu syncopes, et en plus t’es bigote !

Pauline : (le ton monte dans les aigus) Comment je fais ? Ah elle est bien bonne celle-là ! Mais enfin souviens toi de Maman qui était si malheureuse, qui n’arrivait pas à vivre et qui, je te le rappelle, est morte de cet affreux cancer qui l’a rongée, détruite, tuée ! Comment ça se fait (hoquet) que je sois ainsi ? C’est quand même simple, j’ai regardé Maman !

Marine : Allez assieds toi et respire ! Je sais moi comment ce rat est arrivé là.

Pauline : ?????

Marine : Oui je ne dormai pas, je suis descendue boire un verre d’eau, j’ai tout vu ! Cette nuit, sous la lune en émoi, le chat a rencontré le rat. Ces deux là ne sont pas amis je crois. C’est là un terrible constat ! Une course folle s’est engagée, du rat, du chat qui va gagner ? Le chat est agile et rusé, le rat est rapide et futé … Le chat bondit pour attraper sa proie, le rat contourne la clôture en bois, le chat souffle, miaule et râle … Le rat confiant danse sous les étoiles. Mais d’un coup de griffe acérée, le chat l’a transpercé, le rat est tombé là.

Pauline ouvre des yeux ronds comme des billes, sa mâchoire en tombe de surprise !

Marine : Tu vois, tu n’as pas à te faire de soucis, ni à échafauder mille plans plus sinistres les uns que les autres. Laisse le voisin tranquille et Dieu aussi par la même occasion. Il y a des gens bien plus malheureux que nous, des gens vraiment malades et seuls, des gens qui travaillent jusqu’à l’épuisement !

Pauline : Mais comment fais tu pour rester calme et sereine, pour ne pas avoir peur de tout, surtout en ce moment ?

Marine : C’est simple …. J’ai regardé Maman !

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« Sois le changement que tu veux voir dans le monde » Gandhi

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Pardon pour la mise en page un peu brouillon, je n’ai pas d’ordinateur en ce moment ! Texte librement inspiré d’un conte lu il y a quelque temps dont je ne sais plus qui est l’auteur.

N’hésitez pas à commenter, prenez soin de vous ! Affectueusement, Kathy.

Ailleurs …

Ailleurs …

Tout en elle la réduit au silence.

Ne la cherchez pas, vous ne la trouverez pas. Elle est dans un ailleurs dont peu de gens peuvent comprendre l’odeur, la moiteur, la teneur. On pourrait la croire hautaine, elle est en fait craintive, elle ne sait expliquer et elle a peur de déranger ; peut-être a t’elle juste peur de ce qui se trame en dedans, juste en elle ?

Elle a besoin de cet ailleurs, monde perdu entre les mondes, où seule avec elle-même, dans un silence assourdissant, elle lèche et panse ses indécentes plaies. Elle a déjà moins mal, certains jours le soleil perce même la brume de ce monde fossoyeur où elle doit abandonner toute résistance, accepter ce qui ne peut être changé, se laisser mourir enfin pour mieux renaître, Phoenix débarrassé de ses cendres.

Quand tout s’écroule, quand le Tout est intolérable, l’on se retrouve dans ce monde entre les mondes. Et là, avec patience, il faut reconstruire ce qui est cassé, pierre après pierre, rebâtir la maison qui vient de s’effondrer dans un séisme fracassant.

Ce sera une maison posée sur l’eau, toute vitrée, sans volets et sans clé. Un érable rouge, majestueux poussera en son centre, y diffusera sa belle harmonie. Le toit sera fait de parcelles de voie lactée. Les murs seront composés de nuages dentelés et laisseront passer les rêves argentés. La maison sera ouverte aux amis d’un jour, aux passants de toujours, où tous, autour d’un repas improvisé arrosé de vin de pays, pourront palabrer jusqu’aux confins du jour, de la vie, de philosophie, de poésie et puis d’amour.

Ne vous inquiétez pas pour elle.
Elle est occupée.
Elle reconstruit sa maison effondrée …

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Merci pour votre amitié et votre fidélité.
N’hésitez pas à vous manifester et à commenter 😉
Kathy.